
Capitale de la Région et de la Communauté urbaine du Centre, la Ville de La Louvière fait honneur, aujourd’hui plus que jamais, à sa vocation multiculturelle; terre de traditions et d’innovations aux multiples richesses. Etymologie La Louvière était le nom d’une ferme construite sur le territoire de St-Vaast, qui allait donner naissance, par la suite, à la ville actuelle de La Louvière. Ce nom est toutefois le résultat de nombreuses évolutions et provient à la base d’une légende aux loups !
Au début du 18ème siècle, au fur et à mesure que les entreprises charbonnières se sont multipliées, que les moyens d’extraction se sont perfectionnés, et que les formalités fiscales ont disparu, une exigence est apparue, à savoir assurer l’écoulement des produits que la consommation locale, à l’époque fort restreinte, ne pouvait épuiser.
Des moyens de communications ont alors été créés, toujours plus nombreux et ont évolués.
Attirées par la proximité de la houille indispensable à leurs activités, de nouvelles industries se sont installées à côté des charbonnages et ont créé de nouveaux débouchés.
Sous la poussée vigoureuse des nombreuses industries qui s’y sont développées en très peu de temps, La Louvière s’est rapidement élevée dans la voie du progrès…
La Louvière, toujours hameau de St-Vaast, est devenue l’objet d’intérêts municipaux plus importants que ceux prêtés à St-Vaast… Le morcellement est donc devenu nécessaire. Une loi spéciale décrétant l’érection de La Louvière comme commune distincte a été votée et sanctionnée par arrêté royal du 10 avril 1869.
La Louvière était née…
C’est donc le domaine des religieux d’Aulne qui a donné son nom à notre Cité.
Il a été décidé de surcharger les armoiries de l’Abbaye d’Aulne d’une louve, attribut particulier de la Cité.
Un arrêté royal datant du 5 mars 1954 autorise ”la commune de La Louvière à faire usage des armoiries telles qu’elles sont ici décrites et figurées : D’azur à la face d’argent, accompagnée de trois merlettes, rangées et en pointe, d’une louve romaine au naturel”.
Malgré son jeune âge, la Cité des Loups dispose de nombreux atouts touristiques et recèle des trésors parfois inattendus.Si les ascenseurs hydrauliques à bateaux de l’ancien canal – classés patrimoine de l’Humanité par l’UNESCO – sont de notoires incontournables, leur « grand frère » funiculaire de Strépy-Thieu mérite également bien plus qu’un détour.Nul doute que le site minier du Bois-du-Luc recueillera également toute votre attention, véritable et passionnant musée vivant des activités d'un charbonnage au début du siècle dernier.
Tout en plongeant au coeur de son histoire, vous aurez l'opportunité de découvrir des sites bucoliques, prestigieux ou pittoresques, accueillant en leur sein tantôt un édifice religieux, tantôt un château ou un bâtiment de style.
N'oublions pas non plus les musées, qui ont conquis leurs lettres de noblesses depuis longtemps déjà: le Centre de la Gravure et de l’Image imprimée et le Musée Ianchelevici vous emmèneront ainsi respectivement à la rencontre de l’expression graphique actuelle et de l’art contemporain, au travers d’expositions permanentes ou temporaires.
Mais... trêve de discours prolixe, qui n’a d’autre ambition que s’improviser invitation au voyage!
Partez vite à la rencontre de cette ville qui saura subtilement dévoiler ses atours et... vous séduire.